L'hypnose est un état particulier
différent de l'état d'éveil ou du
sommeil. Il s'agit d'un état naturel que tout le
monde vit sans forcément savoir qu'il s'agit de
l'hypnose. Cet état peut aussi être provoqué
volontairement par différentes techniques, dont
les suggestions.
L'hypnose est considérée comme
un état modifié de conscience. Cet état
est différent de la relaxation ou de la méditation
qui sont d'autres états modifiés de conscience.
L'autohypnose est une méthode d'induction
hypnotique dont on est soi-même l'acteur. Elle permet
un travail sur soi sans l'intervention d'une tierce personne.
Définition
Il est difficile de définir précisement
ce qu'est l'hypnose, mais on peut la présenter
comme un état modifié de la conscience.
Cet état peut être léger (rêverie,
transe hypnotique légère, hypnagogique ou
hypnogogique) ou hypnopompique, ou plus profond (thérapie).
L'hypnose est un terme moderne apparu dans
les années 1880 et dont le repérage de la
première occurrence n'est pas encore clairement
déterminé.Il désigne à la
fois un état de conscience, les techniques permettant
l'obtention de cet état de conscience et les techniques
thérapeutiques utilisées pendant cet état.
L'hypnose se différencie des autres
états modifiés de conscience par la dissociation
entre le conscient et l'inconscient. Cette dissociation
permet à l'inconscient de se libérer des
entraves et blocages du conscient et de se manifester
de façon autonome par des phénomènes
hypnotiques tels que la catalepsie, l'amnésie,
l'hypermnésie, l'anesthésie, ou la régression
en âge. C'est la présence de ce fonctionnement
dissocié de l'inconscient qui permet de caractériser
l'état d'hypnose.
Milton Erickson définit aussi l'hypnose
comme un état d'hyper concentration
Historique de l'hypnose
Les précurseurs
Les sumériens (-4000) ont décrit sur leurs
tablettes des méthodes hypnotiques, mais elles
étaient plus reliées à la magie et
la religion. Mais s'il est vrai que l'on rencontre le
phénomène hypnotique dans les techniques
millénaires du yoga ou les techniques de méditation
orientales, il est généralement admis par
la plupart des auteurs que l'histoire officielle et de
l'hypnose commence au XVIIIe siècle avec Franz
Anton Mesmer et le magnétisme animal. Mais c'est
l'abbé Jose Custodio da Faria qui le premier a
rejeté la notion de fluide et se trouve à
l'origine des théories modernes de l'hypnose.
Jose Custodio da Faria plus connu sous le
nom d'abbé Faria restera dans l'histoire de l'hypnose
celui qui incita James Braid à s'intéresser
au sujet lors de démonstrations publiques.
Celui-ci suscita un si grand intérêt pour
l'époque, qu'il devient l'un des personnages du
célèbre roman d'alexandre dumas: "le
conte de Monté-Cristo". En effet il reste
ce fameux compagnon de geole disposant de cette grande
fortune: outil de vengeance du conte...
James Braid est souvent considéré
abusivement comme l' inventeur du mot hypnose (1795-1860)
(et du monoïdéisme). Il rejette la théorie
du magnétisme, et parle d'hypnotisme, expliquant
l'état de transe par des modifications de la physiologie
cérébrale. Ces modifications sont induites
par la fixation de l'attention, et par la suggestion.
C'est Braid qui va assimiler l'état de transe et
le sommeil. Jean-Martin Charcot (1825-1893) à l'hôpital
de la Salpêtrière à Paris, le considère
comme un état pathologique s'assimilant à
l'hystérie. Hippolyte Bernheim à Nancy,
s'oppose aux théories de Charcot. Il considère
l'hypnose comme un phénomène de suggestion
physiologique. Progressivement, Bernheim se détourne
de l'hypnose formelle (« il n'y a pas d'hypnotisme,
il n'y a que de la suggestibilité »). A Nancy
toujours, Ambroise-Auguste Liébeault soutien une
thèse différente de celle de Bernheim, il
affirme que le sommeil hypnotique est un fait qui ne s'explique
pas que par la suggestion.
L'hypnose a été à la
base de nombreux concepts psychanalytiques majeurs (inconscient,
transfert, etc.). L'absence de neutralité du thérapeute,
la possibilité du mensonge sous hypnose, ont conduit
Freud à abandonner l'hypnose lors de la cure psychanalytique.
La position de l'analysant, allongé sur un sofa,
la thérapeute assis derrière lui, vient
de la manière dont Freud conduisait ses séances
d'hypnose.
Certaines des techniques de psychothérapie
moderne découlent de l'hypnose, le terme psychothérapie
a été créé en 1891 par Hyppolite
Bernheim pour désigner sa pratique de l'hypnose
médicale. Par exemple, la sophrologie, au même
titre que certaines techniques de relaxation, est une
méthode récente (1961) née de l'hypnose.
L'hypnose moderne
Une forme moderne de l'hypnose est issue des travaux de
Milton Erickson (1901-1980), psychiatre américain,
qui a passé toute sa vie à étudier
l'hypnose et son utilisation en psychothérapie.
Selon ses partisans, ses découvertes
ont révolutionné la vision moderne de l'hypnose
qui est très éloignée de ce que l'on
croyait au début du XXe siècle. L'hypnose
ericksonienne réhabilite après tant d'autres
(Chertok, Caycedo, etc.) l'hypnose abandonnée par
Freud. Comme les formes traditionnelles de l'hypnose,
quoique avec des difficultés méthodologiques
particulières, elle permet des recherches scientifiques,
notamment avec l'aide des récentes évolutions
en imagerie médicale (IRMf et PetScan), qui a pu
montrer que l'hypnose est bien un état spécifique[1].
Dans les années 1980 de nouvelles
pratiques thérapeutiques utilisant l'hypnose voient
le jour, dont la Programmation neuro-linguistique (PNL)
et les thérapies brèves, inspirées
en partie des travaux de Milton Erickson. Ainsi, chaque
école tend à particulariser puis déployer
tel aspect de la pratique complexe d'Erickson. Selon les
partisans de la PNL, par exemple, l'accès facilité
à l'inconscient permet de mieux comprendre le fonctionnement
de l'esprit et ouvre des perspectives thérapeutiques
nouvelles. L'hypnose éricksonnienne connait un
développement de plus en plus important en France.
Et ce n'est peut-être pas un hasard si c'est dans
ce pays même (après avoir été
travaillée par Mesmer, Puységur, Charcot,
etc.) qu'elle retrouve un élan et une créativité
féconde (cf F. Roustang), à la fois ouverte
aux innovations (PNL, thérapie brève, TCC,
etc.) et refusant de laisser réduire sa pratique
à de courageuses mais pathétiques réductions
théoriques ou techniques. En cela, elle reste fidèle
à la position d'Erickson qui refusait de faire
de la théorie.
Depuis plusieurs années de nombreuses
écoles en France proposent des formations à
l'hypnose thérapeutique ou médicale, notamment
différents instituts Milton Erickson. Des psychologues,
des médecins, des psychothérapeutes se forment
à l'hypnose qui fait ainsi petit à petit
son entrée dans les hôpitaux, comme au centre
hospitalier de Seclin ou à l'hôpital d'instruction
des armées Percy (Clamart). Au CHU de Liège
(Belgique), l'hypnose est utilisée pour faire des
opérations de chirurgie sans recours à une
anesthésie générale. Cependant, cette
pratique, comme d'autres techniques thérapeutiques,
n'est encadrée d'aucune législation. Aussi
il est important de se renseigner sur les compétences
professionnelles du thérapeute qui la propose (lieu
et durée de formation notamment).
Utilisation
L'hypnose en tant que telle ne sert à rien, c'est
un outil. Les indications courantes sont surtout psychologiques
et psychosomatiques : angoisses, névrose, arrêt
du tabac, perte de poids, stress, énurésie,
insomnie, phobies, allergies, traumatismes, deuils, tocs
(troubles obsessionnels compulsifs), timidité etc.
mais aussi, anesthésie hypnotique, préparation
mentale (chirurgie, sport, examen), résolution
de conflit, apprentissages, développement personnel,
etc.
Elle peut servir en médecine pour
compléter, voire se substituer à l'anesthésie
par sédatifs.
On la retrouve en psychologie ou dans certaines
formes d'apprentissage.
Certains l'utilisent en psychothérapie
brèves puisque son principal intérêt
est de permettre l'accès au subconscient. Selon
ces praticiens, l’hypnose est considérée
comme un amplificateur et un accélérateur
de thérapie. Ce serait un moyen d’accéder
à l'inconscient, de contourner les blocages et
de permettre la formation de nouveaux comportements plus
positifs pour la vie du sujet. L'auto-hypnose, enfin,
est une clé d'accès personnelle à
son propre fonctionnement psychique, en ce sens qu'elle
rend accessible - de manière symbolique - les rouages
de l'inconscient, et donc leur modification / amélioration
/ guérison, par la personne elle-même.
L'hypnose et la science
Aujourd'hui, bien qu'on puisse aisément induire
un état hypnotique (technique), la science ne sait
toujours pas expliquer ce qu'est l'hypnose. Le moins que
l'on puisse dire est par contre que l'étude de
l'hypnose (et plus largement des états modifiés
de conscience) ouvre de nouvelles pistes pour la compréhension
de l'esprit humain, et plus largement refont notre vision
de celui-ci. De nombreuses tentatives de réduction
(cf I. Stengers) de l'hypnose à autre chose ("ce
n'est que...de la suggestion" ; "ce n'est que...un
jeu de rôle" ; etc.) ont été
proposées mais sans parvenir à rendre compte
de manière satisfaisante du phénomène.
On peut néanmoins constater depuis ces dix dernières
années avec parallèllement l'avancée
en neurologie notement de l'IRM. Que l'étude sur
l'hypnose à avancé tout comme le sommeil
qui gardait bon nombres de ses mystère. On a pu
faire des rapprochement au niveau de certaines activité
cérébrale sur un sujet en état d'hypnose
et constater les différentes régions en
activité par rapport a diverses activité
pendant différente phases de sommeil et on a pu
découvrir ce qui suit: le sommeil propose 3 phases
(en gros) par cycle de 2 heures
1) endormissement (durée 30 minutes~)
2) le rêve (durée de 30 secondes
a une minutes) on on constate une onde dite alpha qui
ressemble a celle d'un sujet hypnotisé. Grace a
l'IRM on constate que les région actif cérébrale
sont a peux de choses prêt identiques.
3)Le sommeil lourd (durée 1h30~) On
constate que pendant l'hypnose la zone correspondant au
sens analytique critique reste actif mais altéré
par la zone cérébral du rêve et de
l'imagination qui la domine.
Normalement, un ordre qui va contre l'éthique
(la morale) de la personne hypnotisée est rejeté,
ignoré ou provoque (dans certains cas observés)
un reveil et une perte de la transe. Toutefois, on a pu
observer qu'une suggestion crédible, faite de manière
a ce que le sens analytique ne la perçoive pas
comme contraire au code ethique (au sens moral ou de valeurs),
n'était pas forcément rejetée.
Exemple de deux suggestion faite de manière
différente: 1) Vous êtes dans un saunat,
il fait très chaud, de plus en plus chaud... très,
très chaud, si chaud que vous enlevez quelque vétements.
(Ici le sujet sait pourquoi il les enlève et le
mot flou "quelques vétements" lui permettra
d'enlever les vetements qu'il désire sans le choquer.
Selon les sujet, ce sera les chaussette, la chemise, etc.)
2) Vous êtes dans un saunat, il fait
très chaud, de plus en plus chaud... très,
très chaud, si chaud que vous enlevez votre soutien-gorge.(Ici,
dans tout les cas, la suggestion est un echec, car l'ordre
s'oppose au sens moral et éthique des valeurs.)
Dans ce 2e cas, l'ordre n'est pas a profit du sujet, et
dans sa transe il s'en rend compte. Quand on s'etouffe
en compressant sa cage torasique en sommeil, une sonnette
d'alarme provoque le réveil. De même, un
sujet hypnotisé possède cette même
"sonnette d'alarme" lui permettant le reveil
et la sortie de transe en cas de danger.
En sciences humaines
Les travaux montrent surtout que l'hypnose pousse la science
à ses propres limites : car quand il s'agit d'étudier
"ce qu'est vraiment l'hypnose", on observe surtout
que la personne en hypnose se conforme aux attentes implicites
de l'expérimentateur. Ainsi, l'expérimentateur
n'observe jamais plus que ce qu'il s'attendait à
observer. Et ce biais est actuellement irréductible.
Alors l'hypnose ne serait-elle qu'un jeu de rôle
? Ce n'est évidemment pas si simple, car il y a
bien un fonctionnement spécifique du cerveau, une
facilitation des réponses aux suggestions, etc.
Certaines des analyses les plus fécondes
nous viennent actuellement du constructivisme (cf T. Melchior
pour les francophones). Ainsi, l'hypnose nous renvoie
en miroir qu'en sciences humaines, la réalité
ne se comprend pas, elle se construit. Et le langage y
joue un rôle majeur. Ainsi, si on décrit
une chaise, la description va avoir un effet minimal sur
la chaise, mais va avoir un effet en revanche sur la perception
de la chaise, ainsi que sur la perception des personnes
qui écoutent.
En hypnose, la réaction à la
description est amplifiée : le langage (verbal
et non-verbal) de l'expérimentateur ne décrit
pas simplement ce qu'il observe : il décrit-construit
les comportements qu'il observe, et sa construction a
un effet majeur sur l'attitude de la personne observée.
Melchior nomme ainsi nos concepts des "créalités"
car notre réalité est une articulation de
ces constructions.
L'hypnose nous renvoie aussi en écho
les limites de notre représentation de la conscience
humaine. ainsi, dire de l'hypnose qu'elle est un état
modifié de conscience ne dit rien de particulier,
sauf qu'elle est un "état" (opposable
donc à un autre), "modifié" (rapport
à un "état" qui serait celui de
base: la veille ?), "de conscience" (qu'est-ce
que la conscience?)... Notre perspective de la conscience
en "états" est elle-même une construction
criticable. L'état de conscience, si on veut le
nommer comme cela, fluctue toute la journée et
on passe par de nombreux états modifiés
de conscience. Ainsi, décrire ces fluctuations
par rapport à un état de base est un repère
qui aide à penser, encore faut-il ne pas trop y
croire. C'est un peu comme dire que le "niveau de
la mer" est de... alors que celle-ci est animée
de vagues de manière constante. Le niveau 0 de
la mer est un repère théorique et non réel.
D'autres travaux en sociologie (cf. B Méheust),
en ethnologie, en linguistique, en psychologie contribuent
de manière très intéressante à
la compréhension de la "conscience" et
de ses "états modifiés". Ces travaux
convergent vers une nécessaire refonte de notre
rapport au savoir...
Du côté des neurosciences
Les études commencent depuis quelques années
à s'y intéresser. Certaines ont montré
qu'en transe hypnotique, l'activité cérébrale
est différente de l'état de veille et du
sommeil. Par exemple, dites « Rappellez-vous un
agréable souvenir dans votre enfance » à
un sujet éveillé, les fonctions d'association
et d'abstraction s'activent naturellement dans le cerveau.
Dites cette même phrase à une personne en
hypnose, et immédiatement les fonctions motrices,
sensorielles et oculaires s'activent dans son cerveau.
En 1998, une équipe scientifique française
a prouvé l’existence d’un état
physiologique propre à l’hypnose. Les images
prises par tomographie par émission de positron
(TEP) montrent une réelle différence d’au
moins quatre zones du cerveau, par rapport à l’état
de veille ordinaire, celui de rêverie éveillée
ou même de visualisation :
le cortex visuel extratrié occipital
le lobule pariétal inférieur
le cortex prémoteur adjacent et précentral
le cortex préfrontal ventrolatéral
Enfin, le précunéus, servant à l’imagerie
mentale, est totalement désactivé et l’électroculogramme
révèle des mouvements des yeux impossibles
à simuler à l’état de veille
ordinaire. Les zones cérébrales activées
pendant l’hypnose sont majoritairement situées
dans l’hémisphère gauche, ce qui correspond
à un processus de reconstruction d’images
mentales, puis de mise en mouvements et de maintient de
ces images. Le fait que le précunéus (imagination)
soit désactivé pendant l'hypnose et que,
pourtant, la personne vive une expérience intérieure
très vive en images, en pensées et en émotions,
tend à prouver l'accès hypnotique à
ce que les psychologues appellent l'inconscient[2].
De manière générale,
disons tout de même que l'hypnose est avant tout
une approche visant à induire un état modifé
de conscience chez un individu. Cet "état
modifié de conscience", avec les limites que
cette manière de décrire les choses comporte,
peut prendre de multiples formes qui varient selon les
croyances et attentes tant de l'hypnotiseur que de l'hypnotisé
et du contexte qui les entoure). Les limites de l'observation
dépendent des mêmes facteurs : ainsi, si
l'hypnotiseur ne croit pas qu'une lévitation de
la main soit possible en hypnose, celle-ci à peu
de chances de se produire.
Isoler l'hypnose chez une personne comme
un phénomène en soi qui puisse être
observable indépendamment de l'observateur et de
l'observé (ainsi que du contexte qui les entoure)
est comme isoler l'état amoureux chez une personne
pour l'étudier ! On peut observer les effets de
l'état amoureux (est-ce un "état"
ou une "relation" ?) mais dire que l'amour vient
de cela...
Critiques
L'hypnose est sujet à controverses, principalement
du fait qu'elle soit encore mal connue.
Comme pour tout ce qui concerne l'expérience
subjective humaine (psychologie), il n'existe aucune théorie
uniformément admise des phénomènes
hypnotiques. La pratique de l'hypnose, comme l'écrit
le psychiatre et grand spécialiste de l'hypnose
Léon Chertok, manifeste l'instabilité du
phénomène hypnotique, sa subjectivité,
l'inconstance de ses résultats, suivant le sujet,
son expérience et sa sensibilité, la difficulté
de la maîtrise éthique de la relation hypnotiseur-hypnotisé
et, d'un point de vue purement scientifique, l'absence
de critères objectifs de validation - comme pour
bon nombre d'autres phénomènes psychologiques.
Enfin, l'hypnose reste encore souvent associée
dans les esprits aux démonstrations des illusionnistes
de fêtes foraines et cirques.
Citations
« L'hypnose n'est pas un pouvoir, l'hypnose est
un savoir ! » Pr Raphaël Chercheve
« L’hypnose, c’est une relation pleine
de vie qui a lieu dans une personne et qui est suscitée
par la chaleur d’une autre personne. » Milton
Erickson
« L'hypnose offre tant au patient qu'au thérapeute
un accès aisé à l'esprit inconscient
du patient. Elle permet de s'occuper directement de ces
forces inconscientes qui sont sous-jacentes aux perturbations
de la personnalité, et elle autorise l'identification
de ces éléments de l'expérience de
vie d'un individu qui ont de l'importance pour la personnalité
et auxquels on doit accorder toute l'attention requise
si l'on souhaite obtenir des résultats thérapeutiques.
Seule l'hypnose peut donner un accès aisé,
rapide et large à l'inconscient, inconscient que
l'histoire de la psychothérapie a montré
être d'une telle importance dans le traitement des
désordres aigus de la personnalité. »
Milton Erickson
Bibliographie
La Nouvelle Revue Française d'Hypnose Ericksonienne
et de Thérapie Brève Vente sur abonnements
les articles de la revue Hypnose et Thérapie Brève
Tous les mois, les nouveaux articles de la revue.
Franz Anton Mesmer : "Mémoire sur la découverte
du magnétisme animal", Ed: Allia, 2006, ISBN
2844852262
Traité Pratique de l'Hypnose. La suggestion indirecte
en hypnose clinique Milton H. Erickson, Ernest L. Rossi,
Préface de Jean-Paul Guyonnaud
A. Cuvelier: "Hypnose et suggestion, de Ambroise
A Liébault à Émile Coué",
Ed: Pu Nancy, 1991, ISBN 2864802902
"Hippolyte Bernheim : "De la Suggestion dans
l'État Hypnotique et dans l'État de Veille",
Paris, 1884; (Editions L'Harmattan, 2004, ISBN 2747556239
Joseph Delboeuf : "Le sommeil et les rêves
;: Le magnétisme animal ; Quelques considérations
sur la psychologie de l'hypnotisme", Ed.: Fayard,
1994, ISBN 2213031002
Léon Chertok : "L'hypnose", Ed.: Payot
poche, Ed. remaniée et augm, 2006, ISBN 2228881147
Cerveaux sous hypnose, article paru dans La Recherche
de décembre 2005
Guide pratique d'autohypnose, Stéphane Crussol,
Ed. Cristal 2005, ISBN 2-84895019-6
Les secrets de l'hypnose et de l'auto-hypnose, Daniel
Braibant, éditions Delville
Le fait hypnotique J.Robinot, 1997, ISBN 2-87825-150-4
"Auto-hypnose, un manuel pour votre cerveau"
de Kévin FINEL : une méthode pratique basée
sur l'hypnose Ericksonienne
Deux articles de référence
Créer le réel, T. Melchior, ed Seuil, 1998.
Un ouvrage très complet, référence
de nombreux praticiens.
Qu'est-ce que l'hypnose ? ROUSTANG, F. Ed de minuit, 1994.
L'hypnose entre magie et science. STENGERS I. - les empêcheurs
de penser en rond. 2002
Erickson, hypnose et psychothérapie. MEGGLE D.
Retz, 1998